Lorsque le sage montre les étoiles, le simple regarde le doigt Mon travail procède de cette simplicité. Les cieux ne m'intéressent pas. Je leur préfère ce qui est là, sous notre nez et manifeste, malgré une réelle furtivité. Ma démarche est analytique...
Lire la suite
Lorsque le sage montre les étoiles, le simple regarde le doigt Mon travail procède de cette simplicité. Les cieux ne m'intéressent pas. Je leur préfère ce qui est là, sous notre nez et manifeste, malgré une réelle furtivité. Ma démarche est analytique...
Lire la suite
"Je vois ce que je crois" Nous avons tout sous les yeux. Autrement dit, tout est là. Difficile à croire. Précisément, peut-être, parce que la croyance joue un rôle important dans l'appréhension de l'œuvre. Or, l'œuvre, simple, se pose en carrefour de...
Lire la suite
"Je vois ce que je crois" Nous avons tout sous les yeux. Autrement dit, tout est là. Difficile à croire. Précisément, peut-être, parce que la croyance joue un rôle important dans l'appréhension de l'œuvre. Or, l'œuvre, simple, se pose en carrefour de...
Lire la suite
Bouton de culotte, culotte de cheval, cheval de trait, trait de crayon... De ces petites associations incongrues d'images côtes à côtes, bouts à bouts ou imbriquées les unes aux autres, les carnets de dessins d'Alix Delmas en regorgent : du canapé plan...
Lire la suite
Derrière la diversité des formes qu'emprunte le travail prospectif d'Olivier Beaudet, du collage à l'installation, de la photo à l'image retouchée sur ordinateur, se dégage une recherche constante sur les relations que nous tissons autour des objets et...
Lire la suite
L'appropriation de l'espace, c'est un truc récurrent dans la création actuelle et ça me gonfle de ce fait. Mais chez toi c'est jamais un cri qui se réduit à un « moi je » . C'est plutôt un débordement de ce « moi je ». J'entends par là, que ton appropriation,...
Lire la suite
Alix Delmas sait mieux que personne que nos objets sont des parts de nous-même, des prolongements oubliés tant leur présence nous conforte. Les voilà contreforts, marchepieds ou piédestaux. À les regarder animés, ainsi investis de ce qui nous trahit,...
Lire la suite
Alix Delmas sait mieux que personne que nos objets sont des parts de nous-même, des prolongements oubliés tant leur présence nous conforte. Les voilà contreforts, marchepieds ou piédestaux. À les regarder animés, ainsi investis de ce qui nous trahit,...
Lire la suite
Bouton de culotte, culotte de cheval, cheval de trait, trait de crayon... De ces petites associations incongrues d'images côtes à côtes, bouts à bouts ou imbriquées les unes aux autres, les carnets de dessins d'Alix Delmas en regorgent : du canapé plan...
Lire la suite